Société – Abbayes http://www.abbayes.net/ De la culture générale et des conseils du quotidien Tue, 22 Oct 2019 02:04:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.1.2 Que pensent les Français de la mort et du deuil ? http://www.abbayes.net/rapport-francais-mort/ Fri, 11 Oct 2019 06:46:21 +0000 http://www.abbayes.net/?p=74 On dit qu’il y a deux choses absolument certaines dans la vie : les impôts et la mort. Les taxes sont un sujet du quotidien, surtout dans l’Hexagone, mais la mort alimente beaucoup moins les discussions. Sans être un sujet tabou, la mort et le deuil relèvent de l’intime. Que pensent les Français de la mort et du deuil ?

Un tiers des Français croit en la vie après la mort

Indépendamment de la religion, de la région géographique ou de l’époque, les êtres humains se sont toujours interrogés la mort… cet étrange épilogue de la vie qui unit l’humanité. Tout au long de l’histoire, différentes mythologies et théologies ont tenté d’expliquer la nature de la mort, allant de l’anéantissement total de toute fonction biologique à la vie dans l’au-delà, dans l’opulence ou la souffrance. Pour d’autres, la mort signe la réincarnation de l’esprit dans un autre corps en fonction des choix faits dans sa « première » vie. Quel que soit le mécanisme des croyances de tout un chacun, la mort signe la fin de la vie… ou du moins de la vie telle que la science la conçoit.

En France, et malgré la baisse de la pratique religieuse, la vie après la mort reste une idée qui suscite l’adhésion. Ainsi, en un demi-siècle, cette croyance n’a baissé que de 6 points. Un bon tiers de la population française croit en un au-delà qui accueille une « certaine forme de vie ». Naturellement, cette croyance est beaucoup plus présente auprès des Français pratiquants. En effet, près de 67% des catholiques pratiquants se disent convaincus d’une vie dans l’au-delà. En conséquence, les rituels mortuaires et toutes les pratiques dites « traditionnelles » en lien avec la mort et le deuil restent de mise, malgré un petit déclin qui est lié à celui de la religion. Les Français s’intéressent également à la question de savoir comment présenter ses condoléances à la famille du défunt, et comment remercier après les condoléances lorsque l’on est soi-même endeuillé.

La moitié des Français estiment qu’on ne se remet pas d’un deuil

Il est indéniable que la mort est beaucoup moins présente dans nos quotidiens qu’il y a quelques décennies, même avec la croissance démographique naturelle. Cela n’empêche pas les Français de penser à la mort et à l’éventuelle vie après la mort. En effet, près de 42% des sondés déclarent y penser souvent, 14% y pensent très souvent et 28% y pensent assez souvent. Une étude menée en 1979 donnait à peu près les mêmes résultats. Les Français n’ont donc pas vraiment changé leur perception de cette question existentielle. Les Français sont également plus nombreux à préférer l’incinération (47%) à l’enterrement (29%), tandis que le quart d’entre eux se disent indifférents quant à la manière dont ils seront inhumés.

Chaque année, plus de trois millions de Français vivent un deuil à l’issue du décès d’un membre de la famille, selon une étude menée par le Credoc en collaboration avec l’association Empreintes. Selon les résultats de cette publication qui a fait l’objet d’une discussion au Sénat, 4 Français sur 10 estiment qu’on ne se remet pas d’un deuil. La moitié des personnes ayant vécu au moins un deuil disent avoir subi une altération de la santé qui a nécessité un arrêt temporaire de l’activité professionnelle exercée. Sans surprise, c’est bien la perte du conjoint qui impacte les personnes endeuillées le plus longtemps. Malheureusement, l’étude confirme que le deuil est l’une des épreuves de la vie qui isolent le plus. Près d’un Français sur deux se dit « heuré par les injonctions et les clichés véhiculés par son entourage » au sujet du deuil. Enfin, l’étude rappelle que l’intensité de la douleur ressentie n’est pas forcément conditionnée par le lien familial. On peut très bien être profondément affecté par le décès d’un ami ou d’un collègue de travail.

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Guide d’achat de d’un jeu d’échec http://www.abbayes.net/guide-dachat-de-dun-jeu-dechec/ Mon, 23 Sep 2019 07:27:19 +0000 http://www.abbayes.net/?p=68 L’échiquier est l’élément indispensable pour apprendre à jouer aux échecs. Vous pouvez apprendre les bases sans jouer, puis pratiquer en ligne pour vous améliorer, mais rien ne vaut le contact physique avec les pièces pour pratiquer sa passion et s’améliorer.

Reste à savoir le type de jeu qui vous convient, car il en existe pour tous les goûts et toutes les bourses.

L’achat de votre échiquier est-il dicte par la passion du jeu ou pour sont aspect décoratif ?

Lorsque vous recherchez un jeu d’échec pour votre maison, et que vous le considérez aussi comme un objet de décoration, vous devez prendre en compte ce qui est le plus important pour vous, à savoir son utilité pratique ou bien son esthétique (ou les deux!). La présence d’un échiquier de luxe peut à la fois montrer à vos visiteurs que vous êtes un intellectuel (si c’est ce que vous recherchez) tout en embellissant votre intérieur ; choisissez donc un modèle qui s’intègre parfaitement à votre maison.

Il n’y a aucune règle figée concernant les échiquiers. Celui-ci peut être noir et blanc comme il pourrait être de couleur arc en ciel si l’envie vous prend, tant que la lisibilité pour les joueurs reste possible (par exemple dans le cas hypothétique d’un jeu arc en ciel, nous aurions d’un cote les couleurs très sombres et de l’autre les couleurs très claires, mais c’est vraiment un exemple tiré par les cheveux).

En résumé, quelque soit le jeu et le design que vous choisirez, la seule contrainte sera de garder la lecture du jeu facile.

Quel type de matière souhaitez-vous pour votre échiquier ?

La matière de votre échiquier est un facteur important à considérer. N’hésitez pas à vous renseigner sur le sujet, les matériaux influençant directement le prix d’un échiquier et leur durabilité. Le bois peut se rayer, le marbre peut se casser, le plastique peut se salir etc.

Allez-vous voyager avec votre échiquier ?

C’est une question hautement importante. Si vous voyagez beaucoup et que vous comptez emporter votre échiquier avec vous, oubliez tout de suite les modèles lourds ou volumineux. Vous opterez donc pour un jeu de petite taille, facilement transportable et qui ne s’usent pas rapidement.

Alors certes, ils sont moins beaux, mais ils ne vous poseront aucune contrainte au delà de leur aspect visuel.

Préférez-vous les grands échiquiers ou les petits échiquiers ?

Fort logiquement, un petit échiquier coûtera souvent moins cher qu’un grand échiquier, à de rares exceptions prêts (si un petit échiquier est réalisé en pierres précieuses par exemple).

L’avantage des échiquiers de grande taille provient de la lisibilité du jeu : un mini échiquier de voyage ne présente pas le même confort de jeu qu’un échiquier de taille standard.

De même, si vous désirez personnaliser votre échiquier de A à Z, vous devrez prendre en compte la taille de votre plateau mais aussi la taille des pièces, car l’un ne va pas sans l’autre.

De quel budget disposez-vous pour l’achat de votre jeu d’échec ?

Les passions peuvent s’avérer coûteuses et les échecs ne dérogent pas à cette règle. L’avantage, c’est qu’aux échecs, vous pourrez trouver pléthore de jeux dans des gammes de prix relativement basses. Quelques centaines d’euros suffisent à vous procurer des jeux d’échec de très bonne qualité ; au delà de 1000€, vous serez déjà dans une gamme considérée comme du luxe.

Investir 1000€ ou plus dans un jeu d’échec peut paraître excessif mais d’une part, à ce prix, le jeu vous survivra probablement et n’oubliez pas que ramener son coût aux milliers d’heures de pratique que vous allez lui consacrer permet de relativiser l’investissement. Si vous jouez, admettons 10 000 heures dans votre vie (soit 416 jours), alors votre échiquier ne vous aura coûte que 10 centimes de l’heure.

Si vous débutez, évidemment, un jeu d’échec standard suffira. Mais si vous êtes passionné, que vous en avez les moyens et que vous souhaitez en plus embellir votre maison, n’hésitez pas à vous faire plaisir !

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Astuces : voici comment baisser votre tension naturellement http://www.abbayes.net/baisser-tension-naturellement/ Tue, 17 Sep 2019 07:10:29 +0000 http://www.abbayes.net/?p=64 En France, un adulte sur trois souffre d’hypertension artérielle. Pire : la moitié d’entre eux ne sont même pas au courant de leur HTA. La médecine ne permet toujours pas de soigner l’hypertension artérielle de manière définitive, à moins qu’elle ne soit la conséquence d’une maladie sous-jacente. La priorité est donc à la prévention. Si vous êtes hypertendu, les conseils que nous allons vous proposer aujourd’hui peuvent vous aider à mieux maîtriser votre tension au quotidien.

Conseil #1 : mesurez votre tension régulièrement

C’est le meilleur moyen de détecter toute anomalie à ce niveau pour éviter les complications. Pour ce faire, il est conseillé d’investir dans un tensiomètre. Il s’agit d’un appareil peu coûteux (un bon tensiomètre domestique coûtera quelques dizaines d’euros) et durable qui vous accompagnera pendant de très longues années. Votre médecin vous conseillera sur la fréquence des mesures de votre tension artérielle en fonction de votre âge, de votre sexe, de votre mode de vie et de votre état de santé. L’auto-mesure, à la maison, est réputée plus fiable que la mesure chez le médecin, car vous maîtrisez votre environnement, vous êtes moins stressé et vous avez le choix de mesurer votre tension quand vous le souhaitez. Lisez cet article si vous ne savez pas comment choisir un tensiomètre.

Conseil #2 : mangez moins salé

Un excès de sel va déverser l’eau dans le sang en provenance des cellules, ce qui va logiquement augmenter la pression artérielle. Il est conseillé de se limiter à 6 g de sel par jour, à fortiori si vous êtes hypertendu et si vous avez plus de 45 ans. Même si un peu compliqué pour nous autres Français, il faut limiter, voire éliminer la consommation de certains fromages très salés comme le chèvre et le bleu. Le pain et les biscottes sont également une grande source de sel. Il en est de même pour les aliments industriels, bien que les marques proposent de plus en plus des variantes allégées. A vous de faire le tri. Astuce de pro : vous pouvez éliminer une partie du sel contenu dans certains aliments comme les légumes en les rinçant abondamment à l’eau claire. De manière générale, vous gagneriez à devenir un inconditionnel des étiquettes alimentaires pour traquer le sel, parfois indiqué sous l’appellation de « chlorure de sodium ». Certains estiment qu’il faut multiplier cette valeur par 2 pour avoir la vraie mesure…

Conseil #3 : pratiquez une activité physique

L’activité physique régulière à intensité modérée favorise la dilatation des vaisseaux sanguins. Lorsque le « contenant » gagne en volume, la pression exercée par le sang sur ses parois diminue. Mais il ne s’agit pas de pratiquer n’importe quel sport. Il faudra favoriser, autant que possible, les activités qui travaillent l’endurance comme la natation, la course à pied, la marche sportive, etc. De plus, l’activité physique permet de décompresser. La gestion du stress est en effet un point clé dans la régulation de la tension artérielle, c’est pourquoi on vous conseille d’ajouter à votre programme sportif des séances de médiation.

Conseil #4 : misez sur le potassium

S’il faut limiter le sel, il ne faudra pas lésiner sur le potassium, qui agit comme diurétique. Les aliments les plus riches en potassium et qui sont donc susceptibles de vous aider à protéger votre santé cardiovasculaire sont le persil, les bananes, le chocolat noir (plus de 70% de cacao), les épinards, les avocats, les lentilles ou encore les haricots secs. L’idéal serait d’ingérer, au quotidien, autour de 5 g de potassium.

Conseil #5 : la question délicate de l’alcool

Délicate, car l’alcool consommé avec modération permettrait de réguler la tension artérielle. Des études ont démontré que deux ou trois verres d’alcool permettent de faire baisser la tension artérielle, notamment chez les sujets âgés. En revanche, lorsque l’on dépasse cette quantité, la tension augmente de manière rapide et parfois durable. Il est par contre conseillé d’arrêter totalement la cigarette pour réduire sa tension artérielle.

Rappelons enfin que la tension artérielle normale se situe autour de 120 (pour la tension systolique) et 80 (pour la tension diastolique). On commence à parler d’hypertension lorsque celle-ci atteint les 140/90 de manière durable.

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La science du bâillement : pourquoi bâillons-nous ? http://www.abbayes.net/la-science-du-baillement-pourquoi-baillons-nous/ Thu, 29 Aug 2019 04:16:19 +0000 http://www.abbayes.net/?p=23 Le simple fait de penser à bâiller peut vous inciter à le faire. C’est quelque chose que tout le monde fait, y compris les animaux. Il n’est pas sain d’étouffer un bâillement, car si vous baillez à un moment particulier, c’est que votre corps en a bien besoin ! C’est l’une des actions les plus contagieuses et les plus incontrôlables qu’un organisme puisse faire. Il existe de nombreuses théories sur les raisons pour lesquelles les humains et les animaux bâillent. Une théorie populaire veut que le bâillement aide votre corps à apporter plus d’oxygène à votre cerveau et à vos organes. Mais cette théorie a été en grande partie démystifiée et remise en question.

Les causes du bâillement (en dehors de la fatigue)

La théorie la plus scientifiquement prouvée sur les raisons pour lesquelles nous bâillons est la régulation de la température du cerveau. Une étude de 2014 s’est penchée sur les habitudes de bâillements de 120 personnes et a constaté qu’il y avait moins de bâillements pendant l’hiver. Si la température du cerveau s’éloigne trop de la normale, l’inhalation d’air peut aider à le refroidir. Il se peut aussi que vous bâilliez davantage si vous souffrez de migraines et de maux de tête comparables. Lors d’une migraine, votre sang se coagule dans votre cerveau. Le bâillement aide à rafraîchir votre cerveau et à limiter cette coagulation. Une autre raison pour laquelle vous pouvez bâiller est que le corps souhaite sortir de sa torpeur, comme au réveil, par exemple. Le mouvement aide à étirer les poumons et leurs tissus et permet au corps de fléchir ses muscles et ses articulations, notamment au niveau de la partie supérieur. Il peut également forcer le sang vers votre visage et votre cerveau pour augmenter votre vigilance et votre attention.

Le bâillement est-il contagieux ?

Le bâillement est en effet (très) contagieux. Même les vidéos de personnes qui le font peuvent déclencher un bâillement à celui qui regarde. Si cela vous arrive fréquemment, c’est plutôt une bonne chose selon une étude récente. Cela montre que vous pouvez faire preuve d’empathie et de liens affectifs sains. L’étude s’est penchée sur les habitudes de bâillement de quelque 135 étudiants, mais aussi sur leurs personnalités et leurs réactions aux différents mouvements du visage. Les résultats ont montré que moins une personne avait d’empathie, moins elle était susceptible de bâiller après avoir vu quelqu’un d’autre le faire. Il est important de noter que ces résultats ne peuvent être généralisés. Ne pas « attraper » un bâillement n’est pas une preuve de tendances psychopathes ou sociopathes.

Devriez-vous consulter un médecin pour « excès » de bâillement ?

Vous devriez consulter un médecin si vous avez l’impression de bâiller plus que d’habitude et de ressentir d’autres symptômes qui nuisent à vos activités quotidiennes. Informez votre médecin du début du bâillement et d’autres symptômes, comme les vertiges, une douleur localisée et une insomnie chronique. Ces renseignements peuvent aider votre médecin à diagnostiquer la maladie sous-jacente et à formuler ses recommandations pour améliorer votre qualité de vie.

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Pourquoi les Britanniques roulent-ils à gauche ? http://www.abbayes.net/pourquoi-les-britanniques-roulent-ils-a-gauche/ Thu, 29 Aug 2019 04:15:02 +0000 http://www.abbayes.net/?p=11 Environ 35% de la population mondiale conduit à gauche, et les pays qui le font sont pour la plupart d’anciennes colonies britanniques. Cette curiosité laisse le reste du monde perplexe, mais il y a une bonne raison à cela.

Histoire et origines de la conduite à gauche

Les chevaliers droitiers préféraient rester à gauche afin d’avoir le bras droit plus près de l’ennemi potentiel, tout en éloignant l’étui. Un droitier trouve plus facile de monter un cheval du côté gauche, et il serait très difficile de faire autrement s’il portait une épée (qui serait portée sur la gauche). Il est plus sûr de monter et de descendre vers le côté de la route, plutôt qu’au milieu de la circulation, donc si l’on monte à gauche, le cheval doit être monté sur le côté gauche de la route. À la fin des années 1700 cependant, les commerçants en France et aux États-Unis ont commencé à transporter les produits agricoles dans de gros wagons tirés par plusieurs paires de chevaux. Ces chariots n’avaient pas de siège de conducteur, mais le conducteur s’asseyait sur le cheval arrière gauche. Il pouvait ainsi garder son bras droit libre pour fouetter ses chevaux. Puisqu’il était assis à gauche, il voulait naturellement que tout le monde passe à gauche pour pouvoir regarder vers le bas et s’assurer qu’il ne s’approchait pas des roues du chariot. C’est pourquoi il est resté sur le côté droit de la route.

En Russie, en 1709, l’émissaire danois du tsar Pierre le Grand a noté la coutume très répandue en Russie de laisser passer la circulation à droite, mais ce n’est qu’en 1752 que l’impératrice Élisabetha officiellement émis un décret pour que la circulation reste sur la droite. De plus, la Révolution française de 1789 a donné un élan considérable aux déplacements à droite en Europe. Le fait est qu’avant la Révolution, l’aristocratie voyageait sur la gauche de la route, forçant la paysannerie à se diriger vers la droite, mais après la prise de la Bastille et les événements qui l’ont suivie, les aristocrates ont préféré rester discrets et rejoindre les paysans sur la droite. Une règle officielle du droit de garde a été introduite à Paris en 1794, plus ou moins parallèlement au Danemark, où la conduite à droite avait été rendue obligatoire en 1793.

Cette tendance s’est poursuivie jusqu’à la fin des années 1700, lorsque les grands wagons sont devenus populaires pour le transport de marchandises. Ces chariots étaient tirés par plusieurs paires de chevaux et n’avaient pas de siège de conducteur. Au lieu de cela, afin de contrôler les chevaux, le conducteur s’est assis sur le cheval à l’arrière gauche, gardant ainsi sa main droite libre. En France, un décret de 1792 ordonnait au trafic de respecter le droit commun et Napoléon l’appliqua plus tard dans tous les territoires français.

Le 20e siècle et la conduite à gauche

Au XXe siècle, il y a eu un mouvement vers l’harmonisation des lois routières en Europe et un glissement progressif de la conduite de gauche à droite s’est amorcé. Les derniers Européens à avoir changé le sens de la conduite ont été les Suédois qui ont courageusement fait le changement du jour au lendemain à Dagen H (Jour H), le 3 septembre 1967. A 4h50 du matin, tout le trafic en Suède s’est arrêté pendant dix minutes avant de repartir sur la droite. Aujourd’hui, seuls 35 % des pays conduisent à gauche. Il s’agit notamment de l’Inde, de l’Indonésie, de l’Irlande, de Malte, de Chypre, du Japon, de la Thaïlande, de la Nouvelle-Zélande, de l’Australie et, plus récemment, des îles Samoa, en 2009. La plupart de ces pays sont des îles, mais lorsque les frontières terrestres exigent un changement de gauche à droite, cela se fait généralement au moyen de feux de circulation, de ponts de croisement, de systèmes unidirectionnels ou de systèmes similaires.

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